La Merditude des choses

De helaasheid der dingen, Denoël 2011

Auteur :Dimitri Verhulst
Pays :Belgique
Traducteur :Danielle Losman
Saison :2012/2013
Résumé :Bienvenue dans la Belgique profonde, chez la plus grande famille de soiffards que la terre ait jamais portée.

Dimitri vit avec son père et ses trois oncles chez sa grand-mère, une sainte femme qui fait leur lessive, les laisse boire sa maigre pension et nettoie le mobilier avant le passage de l'huissier. Les Verhulst ne travaillent pas, ou seulement en cas d'extrême nécessité. Le reste du temps, ils éclusent les bars de Reetveerdegem lors de beuveries épiques, défendent à coups de poing l'honneur familial, organisent des Tours de France éthyliques ou des courses de vélo nudistes.

Leur dieu : Roy Orbison ; leur déesse : la Dive Bouteille. De cuites phénoménales en tendres démonstrations de solidarité familiale, La Merditude des choses dresse le portrait d'un clan de marginaux déjantés, qui sont à la société ce que la famille Addams est aux Lequenois. Un roman hilarant et mélancolique, mais qui porte sur ses personnages le regard tendrement nostalgique de celui qui en a réchappé et, par là même, a trahi.
Bio auteur :Né en 1972 à Alost, en Flandre, Dimitri Verhulst Dimitri Verhulst vient d'un foyer brisé et a passé son enfance dans des foyers d'accueil et les instituts. Il débute sa carrière d'écrivaindébute en 1999 avec un recueil de nouvelles inspirées de son enfance perturbée, De kamer hiernaast (La pièce d’à côté). Son roman Hôtel Problemski (Bourgois, 2005), dont l’action se situe dans un centre de demandeurs d’asile, le fait connaître en 2003.
En 2006, il revient à son enfance dans De helaasheid der dingen (La merditude des choses). Romancier et dramaturge, il a reçu en 2009 le Libris Literature Prize pour Godverdomse dagen op een godverdomse bol.
La Merditude des choses (2006) a été traduit en douze langues et adapté à l’écran par Félix Van Groeningen (prix Art & Essai au festival de Cannes). Ce portrait d’une famille dysfonctionnelle du bas de l’échelle sociale lui a valu d’être comparé à deux très grands auteurs flamands, Louis Paul Boon et Hugo Claus.
Enfin, Dimitri Verhulst écrit pour le quotidien flamand De Morgen

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